Le 3 décembre sera célébré le 28e anniversaire de la proclamation par les Nations unies de la Journée internationale des personnes handicapées. Le thème de cette année, “Tous les handicaps ne sont pas visibles“, vise à sensibiliser les gens à des handicaps qui ne sont pas immédiatement évidents.

On estime à quelque 450 millions le nombre de personnes qui vivent avec un handicap mental ou neurologique, lequel peut se manifester sous la forme d’angoisse, comporter divers degrés de déficience auditive ou visuelle, de douleurs chroniques, de difficultés d’apprentissage ou de problèmes cognitifs. En outre, 69 millions de personnes subissent des traumatismes crâniens chaque année, et un enfant sur 160 se situe quelque part dans le spectre autistique.

Malheureusement, beaucoup de ceux et celles qui ont des handicaps invisibles ne chercheront pas à obtenir de l’aide en raison de la stigmatisation liée à l’accès à des ressources, ou de l’impossibilité de se les procurer. Certaines personnes souffrant de handicaps invisibles peuvent nier que ce qu’elles vivent est un handicap. De même, pour ceux et celles qui cherchent de l’aide pendant cette pandémie, les ressources peuvent être réduites ou carrément éliminées en raison des protocoles de la COVID.

Il nous appartient à tous et toutes d’essayer de contribuer à la suppression des obstacles pour tous les types de handicaps, au travail comme dans nos communautés au sens large.