Le Conseil du Trésor et l’équipe de négo de NAV CANADA ont principalement discuté de la terrible offre salariale de l’employeur durant les négociations du 19 au 21 avril. L’offre de l’employeur – qui est de 0 %, 1 %, 2 % et 2 % sur quatre ans, pour une moyenne annuelle de 1,25 % de 2021 à 2025 – non seulement ne tient pas compte de la montée en flèche de l’inflation au Canada, mais elle est nettement inférieure à ce qui a été convenu avec d’autres syndicats.

Nous avons proposé une convention collective de trois ans qui prévoit les augmentations suivantes :

  • 5 % en 2021 : il s’agit d’une hausse de 3 %, à l’instar des autres syndicats, et d’une hausse supplémentaire de 2 % pour combler l’écart acquis en 2019, lorsque nos augmentations ont été inférieures à celles des autres syndicats.
  • 4,75 % en 2022 : il s’agit d’une augmentation qui vise à ce que nous ne perdions pas de terrain en raison de l’inflation.
  • 3 % en 2023 : ce taux correspond aux ententes conclues avec d’autres syndicats.

Zéro concession

En plus de l’offre salariale dérisoire, l’employeur a proposé des réductions importantes. Parmi celles-ci, une réduction du Programme de mesures d’encouragement au départ pour toute personne salariée embauchée après la finalisation de la convention, et l’élimination de la banque de congés de fin de carrière.

Et même s’il nous a dit qu’il ne proposera pas de modifications au régime de retraite au cours de la présente ronde, le Conseil du Trésor a clairement indiqué qu’il veut apporter des changements négatifs aux prochaines rondes.

Ces propositions sont totalement insensées. Nous n’accepterons aucune concession, et nous continuons à travailler fort pour offrir aux membres une convention collective juste et efficace.